Nous partions avec Christine pour un week-end dans le sud du massif central, il faisait assez chaud, Christine conduisait, je pouvais donc la mater à ma guise. Elle portait un débardeur à bretelle qui laissait légèrement apparaître la naissance de ses seins et les brides de son soutien-gorge.
Nous étions partis depuis environ 20 minutes et je ne résistais pas longtemps à l’envie de caresser doucement sa peau, d’effleurer son corps, je passais un doigt sur ses épaules, je descendais et caressais la chaire douce du haut de ses seins. Mais ce tissu était vraiment gênant, je faisais donc tomber la bretelle du côté droit pour caresser à ma guise sa peau. Elle ne disait rien, j’avais comme l’impression que sa poitrine se gonflait accentuant légèrement le rythme de sa respiration. Il me semblait que ses tétons pointaient sous ses vêtements et témoignaient d’une excitation naissante ?
Je décidais d’aller un peu plus loin, je glissais ma main sous son sous-tif et je saisissais son sein à pleine main, pinçant légèrement son téton. Un léger soupir venait récompenser ma hardiesse et témoignait du plaisir que lui procurait cette caresse. Je décidais de me donner encore plus d’espace et non sans quelques difficultés je dégrafais son soutien-gorge et libérais ainsi ses deux seins. Il faut dire que Christine n’a pas des seins très gros mais juste à la bonne taille pour que l’on puisse les saisir dans la main et avec des tétons très réactifs qui sortent très vite de l’aréole qui les entoure pour venir pointer, arrogants comme des seins d’adolescentes.
Nous n’avions toujours pas échangé une parole, mais les soupirs de Christine s’amplifiaient et ses seins se durcissaient. Ces tétons étaient maintenant bien plantés en avant et d’un rouge presque violet. Ce plaisir chez ma compagne avait aussi comme effet de m’exciter fortement et je sentais mon sexe en manque de place dans mon jean.
Je libérais complètement un sein qui profitait ainsi des rayons de soleil et je venais déposer mes lèvres, goûtant à ce goût subtil qui avait pour effet de m’exciter encore d’avantage (Christine conduisait toujours, sa poitrine largement découverte, heureusement nous avions atteint l’autoroute).
J’en voulais encore plus, je défaisais donc sa ceinture et baissais la fermeture éclair de son jean, son mont de venus, bien proéminent, était masqué par un slip en dentelle blanche, des petits poils qui s’en échappaient laissaient deviner sa toison brune. Je plaquais alors ma main, forçant un peu le passage pour sentir la chaleur qui s’échappait de son sexe. J’entendis quelques protestations, un "non" timide, mais en même temps son sexe venait encore plus s’appuyer contre ma main. Je continuais donc mes caresses et je passai un doigt puis deux sous son slip. Quel plaisir !
C’était déjà complètement trempé, elle n’avait pour ainsi dire plus un poil de sec et mes doigts se baladaient dans sa fente toute lubrifiée, son ventre ondulait autant que pouvait le permettre la conduite de la voiture.
Christine aussi voulait avoir son jouet et d’une main vive, elle déboutonna mon jean, le baissa violemment et vient saisir mon sexe qui avait bondi comme un diable hors de sa boite.
Elle remarqua vite aussi la goutte transparente et légèrement visqueuse qui perlait au sommet de mon gland, délicatement elle passa le doigt puis le porta à sa bouche semblant se régaler de ce nectar. Elle répéta ainsi l’opération deux trois fois déclenchant à chaque passage sur mon sexe comme une décharge électrique.
Je continuais à explorer son sillon, remontant jusqu’à son clitoris que je contournai doucement avec mon doigt. Puis avec mes doigts mouillés, je venais faire le tour de son aréole.
C’est ainsi que nous arrivions au péage, les seins à l’air, son pubis également profitant du soleil et mon sexe droit comme un i.
Christine cacha légèrement sa poitrine et nous passâmes rapidement, cela ne pouvait que distraire la personne bloquée des heures dans sa cabane de verre.
Aussitôt le péage passé nos deux mains respectives repartir explorer, Christine était de plus en plus tendue, certaine de mes caresses déclenchaient des petits cris, ses cuisses enfermaient alors ma main comme un étau puis se relâchaient.
Nous ne pouvions plus tenir, il fallait nous arrêter, nous prenions la sortie suivante, première route à gauche, premier chemin.
Christine coupait le moteur. Oubliant le paysan sur son tracteur dans le champ en contrebas, j’embrassais goulûment Christine, nos langues se mêlaient, mélangeant également le goût sucré de nos sexes qui avait déjà parfumé nos salives.
Nous basculions à la hâte le siège du passager, et je débarrassais Christine de ses vêtements. Cela me permis d’approcher ma bouche de son sexe et de plonger dans sa toison. Ma langue trouva rapidement ses petites lèvres, et je me régalais tantôt aspirant son liquide, tantôt mordillant son clito ou tout simplement remontant de l’orifice de son vagin jusqu’au sommet de son clitoris. J’essayai même de rentrer ma langue au fond de son vagin mais elle était définitivement beaucoup trop courte. Je me contentais donc de son clito, écartant avec mes doigts ses lèvres pour qu’il jaillisse, bien proéminent, prêt à être dévoré. Ces gémissements m’excitaient plus que n’importe quelle caresse Je demandais ensuite à Christine de se retourner, elle me montrait ainsi ses belles fesses rondes que j’écartais pour découvrir sa petite rosette. Je fondais dessus comme un oiseau de proie et ma langue venait titiller son petit trou tandis qu’une main en profitait pour se promener sur sa fente.
"Viens, donne-moi ton petit trou".
Comme une fleur, sa rosette s’ouvrait puis se refermait. Le plaisir montait et je savais que je ne pouvais pas jouer trop longtemps à ce petit jeu ; ces baisers avaient toujours déclenché chez Christine un plaisir à la limite de l’orgasme. (Je regrette de n’avoir jamais pu encore lui donner du plaisir avec une sodomie, peut être à cause d’une première expérience loupée ou du fait de son anus tellement musclé qu’il me broie mon petit doigt quand elle me laisse la pénétrer). Je l’excitais donc avec la pointe de ma langue en essayant de l’introduire sentant parfois sa rondelle tenter d’emprisonner mon organe titilleur.
Soudain Christine repoussa mes mains et cria : "Arrête, je vais jouir et je veux te sentir tout au fond de moi."
Elle se retourna et releva ses jambes le plus possible. Je n’avais plus qu’à m’installer entre ses cuisses et je la pénétrais sans aucune résistance sentant son fourreau chaud entourer ma queue et ses contractions me transportaient progressivement vers la jouissance. Je ralentissais le rythme pour profiter le plus longtemps de ce plaisir, sortant presque mon sexe puis le rentrant jusqu’à la garde. Je sentis soudain les doigts de Christine rentrer dans la chair de mes fesses, m’écartelant légèrement l’anus ; j’accélérais le mouvement sous les cris de plus en plus fort et ma sève brûlante se déchargeait en flots successifs augmentant l’orgasme de Christine qui n’en finissait plus.
Nous sommes restés longtemps l’un dans l’autre, profitant de cette longue redescende de notre orgasme.
Puis nous sommes sortis, histoire de se rhabiller. L’air frais qui sentait bon la campagne est venue apporter une dernière caresse.
Le cadre
Que cette histoire soit aussi l’occasion d’exprimer mon profond dégoût pour cette absolue horreur architecturale que l’on nomme "Basilique du Sacré Cœur" Cet énorme étron blanc érigé pour des motifs idéologiquement douteux défigure notre capitale ! Les touristes s’en foutent… C’est sur leur circuit ! Et sans doute ne font-ils même pas la différence avec Notre-Dame ?
Il n’est jamais rare, en montant les marches de son esplanade, et en croisant la foule des visiteurs qui s’y sont arrêtés pour s’y rassasier ou pour s’y reposer, d’y apercevoir, ici une petite culotte, là un décolleté impressionnant, ailleurs un bout de sein aperçu dans l’échancrure d’un minuscule vêtement. Bref ces séances des rinçages oculaires dans les jardins du catholicisme le plus ringard a un petit côté sacrilège qui n’est pas pour me déplaire.
C’est en montant que l’on profite du spectacle, pas en descendant, où alors il faut se retourner sans arrêt, ce qui n’est guère discret. Quelques amateurs savent pourtant que l’on peut continuer à voir des choses intéressantes en descendant par les deux contre allées, très peu fréquentées, mais où parfois sur les bancs des couples n’hésitent pas, ne serait ce qu’un instant à franchir les limites du convenablement admis.
Les personnages, à présent, ils seront trois, deux femmes et un homme.
Henri
Notre homme se nomme Henri. Quel âge a-t-il au moment de ce récit ? Disons entre 25 et 30 ans ! Dame Nature dont d’aucuns disent qu’elle fait si bien les choses ne l’a pas vraiment gâté ! Sa taille est très inférieure à la moyenne, sa myopie l’oblige au port d’incroyables lunettes, il a un problème de hanche qui le fait légèrement claudiquer et sa plantation dentaire est un tel désastre que son élocution s’accompagne de postillonnages intempestifs qui le rend avare de mots ! C’est tout ? Oui c’est tout ! Vous ne trouvez pas que cela fait bien assez ? Son enfance auprès d’une mère qui non contente de ne pas l’aimer le terrorisait a été malheureuse. Sa scolarité, un calvaire. Ah ! Les risées et les quolibets de ses camarades de cours pendant les cours d’éducation physique que ce salaud de prof n’avait même pas l’intelligence de blâmer ! D’un naturel paresseux, il omettait bien souvent d’apprendre ses leçons. Seuls les mathématiques l’intéressaient où il obtenait régulièrement des 20 sur 20. Il devint vite misanthrope et réalisa un beau matin que la seule façon de s’en sortir serait de travailler pour un jour devenir puissant. Ah ! Quel plaisir exquis se serait d’être un jour le supérieur hiérarchique de ces petits merdeux qui l’avaient tant fais souffrir ! A cette fin, il se mit donc à rattraper son retard dans les matières où il n’avait pas fait grand chose. Il le fit si bien que quelques années plus tard, il sortit avec les honneurs d’une école d’informatique.
Très vite embauché, il s’aperçut aussi que diplômes, connaissance et savoir-faire ne règlent pas tout. Et alors que ses collègues faisaient des déplacements dans le monde entier, lui, on ne l’envoyait que rarement en clientèle, et encore pas trop loin.
Il faut bien, vous vous en doutiez, parler de sa sexualité ! Il n’a aucune anomalie physiologique de ce côté là. Il le sait et il en est fier ! Le problème serait plutôt d’ordre affectif. Il s’est assez vite rendu compte qu’il ne pouvait s’affirmer auprès des femmes. À 21 ans, il était toujours puceau, il s’était donc fait une raison après avoir connu quelques faux espoirs bêtement entretenus et un bon paquet d’humiliation. Alors, il se mit à fréquenter les prostituées, du moins celles qui acceptaient de monter avec lui. Elles n’étaient guère aimables à son encontre et il le leur rendait bien en les méprisant profondément. Il n’arrivait pas à admettre qu’elles n’aient pas la conscience professionnelle d’au moins faire semblant d’être gentilles ne serait-ce que 20 minutes ! Il y retournait cependant, trouvant dans ce genre de rapport une satisfaction que ne lui offrait pas la masturbation.
Et puis, il y eut l’incident assez récent, il avait choisit cette fille pour son apparence de calme et de douceur. Elle hésita, mais finalement le monta en chambre. C’est alors qu’après s’être déshabillés et que leurs corps allaient se rapprocher, que brusquement, elle craqua. Se levant brutalement du lit elle explosa :
— Non ce n’est pas possible ! Ce n’est pas parce que tu paie qu’il faut te figurer que tu as tout les droits !
Henri, la regardait, incrédule, ahuri.
— Tu te rhabilles vite fait ! Tu reprends ton fric et tu te casses !
— Mais qu’est-ce que j’ai fait ? finit par balbutier Henri.
— Tu as 5 minutes pour te rhabiller et pour te casser, sinon je garde ton fric. C’est pas possible de ne pas se respecter à ce point ! Tu sais ce que c’est, un savon au moins ? T’en as déjà vu dans ta vie ?
C’était donc ça ! Bien sûr il se rebiffa, traitant la fille de tous les noms et finissant par se faire sortir par le videur. Voilà qu’à tous ses soucis, il se retrouvait de facto interdit de séjour dans toute une partie de cette rue.
Mais quelque part, il réalisa, et décida de se laver, de se changer et de se raser plus régulièrement. Il se surprit même à acheter de l’eau de toilette et du déodorant. Après tout, peut-être n’était-ce que son laisser-aller qui posait problème aux femmes. Il se rendit compte assez vite que non, et en fût fort dépité. Malgré tout il persista dans un certain effort, il remarqua que les visites à ces dames se passaient (un peu) mieux, qu’on l’envoyait (un peu ) plus volontiers en clientèle. Et quand il se sentait trop sale, et bien il ne tentait plus rien… où alors il se lavait !
Anna et Jenny
Commençons, ordre alphabétique oblige par Anna. Anna est comme on dirait un joli petit lot ! Grande, blonde avec une coiffure méchée et relevée en boucle. Elle possède un petit visage fripon agrémenté d’une bouche pulpeuse. Tout est d’ailleurs pulpeux chez elle, y compris sa jolie poitrine, d’une taille suffisante pour remplir la main d’un honnête homme. Originaire du centre de la France, elle est venue poursuivre ses études à Paris, avant de les laisser tomber. Elle gagne sa vie en faisant de l’intérim dans les bureaux. C’est au cours d’une mission qu’elle a rencontré Jany. Jany est une petite blackette, toute souriante. Elle a des cheveux mi-longs, dégagés vers l’arrière avec des tresses ! Vive, intelligente, cultivée et très sensuelle, elle aime dire à qui veut l’entendre qu’elle est une véritable antillaise, puisque née à Sarcelle (Val d’Oise) ! La complicité entre les deux femmes a commencé banalement à la machine à café, pour continuer au restaurant, puis au studio d’Anna que cette dernière proposa de partager " parce que ça fait moins cher à deux "
Et puis, il y eut deux évènements :
Le premier fut une déception amoureuse d’Anna, laquelle se lança dans un épanchement lacrymal qu’il fallut bien que Jany calme ! Elle la calma avec de telles caresses que l’autre succomba, elle n’avait jamais rien fait avec une autre femme depuis quelques coquineries adolescentes avec une cousine, mais à défaut d’être définitivement convertie aux amours lesbiens, le contact avec Jany lui faisait un bien énorme. Cette fille était la douceur personnifiée, aussi bien sa peau douce comme une fine soierie, que sa voix et sa personnalité.
Le second fût plus singulier : Elles s’étaient posées sur ce banc après avoir été traîné dans les galeries de la place du Tertre. Il n’y avait pas âme qui vive, et Jany qui avait l’humeur coquine entrepris de faire d’abord des petits bisous à sa copine avant de lui rouler une véritable pelle. Quand ils reprirent leurs esprits, ce fut pour apercevoir un type qui était en arrêt devant elles, comme ça à 3 mètres 50 ! Et le mec pas gêné, de rester là, un mec bien mis, costume, cravate. Non seulement il ne déguerpit pas, mais il s’approcha de nos deux gazelles :
— Excusez-moi mesdemoiselles, mais j’ai beaucoup aimé le petit spectacle, j’ai une proposition à vous faire !
Avant qu’elle ait pu l’inviter à aller au diable, le type continuait :
— Je suis voyeur, uniquement voyeur ! Je suis prêt à vous rétribuer si vous pouviez en faire un peu plus devant moi !
Nos deux filles s’étonnèrent d’accepter cet étrange marché. Les habitudes se prirent et l’homme venait chez eux pratiquement toutes les semaines s’asseyait sur une chaise et assistait en se masturbant aux ébats de nos deux belles. Puis, il repartait !
Devant cet argent de poche imprévu, elle eurent un jour l’idée de voir si elles pouvaient attirer d’autres voyeurs de la même façon, elle en trouvèrent effectivement quelques-uns.
Et si nous passions à l’histoire
L’appât
Ce jour là Henri devais intervenir dans les locaux d’une grande boîte située près du métro Barbès. Le travail programmé sur 48 heures était en fait, quasi terminé ce lundi matin. Il fit signer le bon d’intervention en indiquant mardi soir comme date de fin. Classique ! Quand, il demandait une signature, personne ne lisait, il n’allait tout de même pas se gêner et leur faire des cadeaux, est-ce qu’on lui en avait fait, à lui des cadeaux ? Et voilà ! Une journée et demi de vacances ! Ce midi, il décidait de profiter du temps exceptionnellement clément en cette mi-décembree 2000 pour aller faire une ballade dans les jardins du sacré-cœur. Il n’était pas rare que ce qu’il y voyait alimente sa collection de fantasme.
Peu de monde sur les marches qu’il gravit en grignotant un sandwich, il décida de redescendre par la contre allée de droite. C’est alors qu’il les vit : Sur ce banc, il y avait deux créatures de rêves, l’une blonde et l’autre, une fille des îles, très noire.
Aujourd’hui, Anna s’était vêtue d’un pantalon blanc cassé très moulant et d’un petit caraco multicolore. Jany, la petite blackette portait une petite jupe parme, de bas blancs et un petit bustier de la même couleur en motifs brodés. Ces deux demoiselles étaient assises là et ne faisaient rien de particulier. Elles l’aperçoivent ! Qu’importe, il ne fait que passer, mais esquisse un sourire de circonstance, on ne sait jamais, elles répondent à son sourire, tout va bien, quand soudain il les voit qui se jettent l’une contre l’autre et qui se mettent à s’embrasser goulûment !
Anna se dégage de l’étreinte de Jany. Elle lui chuchote :
— Arrête ! T’as vu son look ?
— C’est un pauvre type, il a le droit de se rincer l’œil !
— Ça y est ! Il se l’est rincé !
— On peut peut-être lui en offrir un peu plus, non ?
— Et puis après on arrivera pas à s’en débarrasser !
— Tiens ! J’ai une idée, c’est bientôt Noël, si on faisait une super bonne action !
— Je m’attends au pire !
— On l’emmène à la maison, et on lui fait une séance gratuite !
— T’es folle !
— Non, ça me fait plaisir !
— Alors, si ça te fait plaisir ! Répondit Anna résignée !
Et elles reprennent leurs bisous. Instinctivement, Henri a ralenti sa marche, afin de profiter un peu plus de cet insolite spectacle. Mais il a beau marcher le plus lentement possible, il faut bien qu’à un moment il arrive à la hauteur de leur banc… et qu’il continue… ce qui l’obligera alors à regarder derrière lui, ce qui n’est guère discret.
Soudain, elles s’arrêtent, et Jany lui fait signe de venir, sans trop réfléchir, il s’approche.
— Salut ! Comment tu t’appelles ?
Pourquoi cette question ? Henri n’est quand même pas idiot, ce n’est pas parce qu’il s’est lavé ce matin et qu’il s’est aspergé d’eau de toilette, que deux nanas vont le draguer alors que personne ne l’a fait jusqu’ici. Il décide de jouer le jeu en restant sur ses gardes.
— Euh ! Henri !
— Ça t’excites de voir deux filles s’embrasser ?
— C’est qu’on voit pas ça tous les jours !
— Mais ça t’excite ou pas ?
— Oui, quand même…
— Et si on allait plus loin toutes les deux, rien que pour toi ?
— Ici ? Sur ce banc ?
— Mais non chez nous ! On se met complètement nues et on se caresse mutuellement devant toi !
Henri se demande : Deux salopes qui veulent se moquer d’un pauvre type à moitié handicapé ? Deux putes qui racolent bizarrement ? Ou plus grave deux femmes qui cherchent à l’escroquer ?
— Et en échange ?
— En échange ? Rien ! On est pas mal exhibitionniste, alors ça nous excite qu’un type nous regarde !
Henri était circonspect, il n’avait sur lui qu’une somme moyenne en liquide. Un vol de portefeuille n’aurait pas une conséquence dramatique. Restait l’éventualité d’un problème de carte bleue. Mais il ne voyait vraiment pas ces deux nénettes en train de le torturer pour lui soutirer le code secret, à moins qu’elles ne soient que des rabatteuses… Finalement il n’était pas très chaud !
— Alors tu ne veux pas ? Tu te rends compte de ce que tu rates ?
— Je ne sais pas !
— T’as peur d’un piège ? Il y en pas !
Un plan germa soudain dans le cerveau d’Henri, un petit plan mais qui lui permettrait d’accepter sans (trop) craindre pour sa sécurité.
— Bon d’accord, mais faut que je fasse un petit pipi avant !
— Tu feras chez nous, c’est à 5 minutes d’ici !
— Non, non, j’ai trop envie, je vais faire ça dans le coin là bas !
— D’accord, on t’attend !
Il avait toujours des bonnes idées, Henri. Une fois planqué dans un coin, il sortit sa carte bleue de son portefeuille et la camoufla dans sa chaussette. Il pouvait maintenant y aller l’esprit tranquille.
Le studio
Arrivé dans le studio, Jany plaça une chaise à environ 3 mètres du lit.
— Voilà tu t’assieds ici et tu regarde, tu peux te mettre à l’aise, tu peux te masturber, on va te donner des kleenex, mais défense de bouger de la chaise ! D’accord !
— D’accord ! ne put que répondre Henri
Les deux filles s’assoient alors l’une à côté de l’autre sur le bord du lit face à Henri. Jany retire immédiatement son bustier libérant une petite mais charmante poitrine, un bonnet B, probablement. Anna a relevé un peu la jupette de son amie afin que l’on puisse apercevoir sa petite culotte blanche et le haut de ses cuisses nues. Quand à elle, elle a simplement dégagé le haut de son caraco, laissant apercevoir un joli soutien-gorge noir, elle joue avec la bretelle, s’amusant à retarder le moment ou elle dévoilera son sein. Henri est déjà gagné par l’excitation. Pour l’instant, il paraît très sage sur son siège, il dévore des yeux ce magnifique duo en "black and white" se demandant laquelle, il préférerait. Il est vrai que Anna a beaucoup d’arguments, mais la peau couleur chocolat de l’Antillaise le fascine, et elle à l’air plus gentille.
Anna a maintenant sorti son sein droit et de la main tripote la culotte de Jany. Cette dernière lui rend la politesse en se contentant de poser sa main sur la cuisse de sa copine. Anna en aurait voulu plus et " vicieusement " fait des petits effets de langue en direction de l’Antillaise. Celle-ci à compris le message, elle lève alors son visage, et laisse la langue d’Anna approcher et lui lécher le dessous du menton. Du coup Jany attrape la chair de poule d’excitation et sort à son tour son petit bout de langue qui part à la rencontre de la bouche d’Anna. Elles s’embrassent maintenant d’abord timidement, puis se prennent au jeu et le baiser devient fougueux et s’accompagne de caresses. Les tétons de Jany durcissent ainsi sous les mains douces de sa complice. Henri n’en peut plus, sa bite est maintenant bandée au maximum. Il hésite cependant à se masturber devant elles. Quelque chose lui déplait dans cet acte, peu dans la norme selon ses critères.
Les filles se sont mises debout. Mais restent près du lit, pas question de s’approcher de la chaise où notre voyeur est en train de craquer. Elles s’embrassent à nouveau, curieux tableau puisque Anna a une demi-tête de plus que sa copine. Elle a maintenant dégagé son autre sein et baisse à présent son pantalon, aidé par la main de Jany, qui doit trouver que ça ne va pas assez vite ! Celui-ci enfin retiré laisse apparaître une ravissante petite culotte rouge et des bas blancs ! Des bas sous le pantalon ? Ben oui !
Anna se place ensuite derrière la blackette, lui tient les nénés à pleines mains et l’embrasse dans le cou. Jany qui commence à mouiller sérieusement se tripote un peu la chatte, pardessus son slip. Elle finit par l’envoyer valser d’un geste large. Elle jette un coup d’œil à Henri qui les yeux hagards, ne perd pas une miette du spectacle. Alors, pour lui, elle se rassoit sur le bord du lit et s’écarte sa petite chatte noire, faisant apparaître une petite caverne toute rose, malgré la distance son petit clito est bien visible avec son tout petit bout rose.
C’en est trop pour Anna qui plonge sa tête dans l’entre jambe de Jany afin de lui titiller le clitounet avec sa langue.
Jany demande à sa compagne de prendre encore une pose " spéciale spectateur " et alors qu’Anna se branle la chatte. Jany s’assoit sur elle et se branle aussi. Voici une figure de style qui n’empêche nullement la tendresse puisque la main d’Anna caresse aussi la main qui caresse sa chatte.
Jany s’est maintenant allongé, elle continue de se tripoter le sexe des deux mains, Anna s’accroupit sur son visage les fesses vers elle, elle s’écarte le cul et lui donne sa chatte à sucer. Jany ne se le fait pas dire deux fois et donne de brefs et de nerveux coups de langue sur le clitoris d’Anna.
Les deux filles ne sont pas des fanatiques de l’emploi des godemichés. Non pas qu’elles n’aiment pas cela, elles peuvent même y trouver énormément de plaisir, simplement dans l’intimité elles n’en ressentent pas le besoin. Lors de sa deuxième visite, leur premier voyeur leur a offert un magnifique coffret avec plusieurs modèles. Alors autant que ça serve !
Les filles se sont mises en ciseau et Anna introduit un gode dans la chatte de Jany. Celle-ci assez grande fille pour jouer toute seule reprend l’engin à sa main. Du coup Anna en prend un autre. Pas de jalouse ! Chacune joue avec le sien.
Anna a soudain une idée derrière la tête. Elle relève ses jambes par-dessus son corps et se masturbe dans cette position. Jany lui active le gode dans la chatte tout en sortant une langue gourmande en direction de ses fesses, puis lui introduit un autre gode (plus petit) dans le trou du cul.
Jany toute excitée par le spectacle de sa copine se titille les seins tandis qu’Anna joue avec ses 2 godes et s’est mise à quatre pattes, invitant sa complice à venir encore lui lécher les fesses. Jany est à présent complètement déconnectée du monde, elle a repris ses mouvements de gode dans sa chatte et tandis qu’elle se masturbe, elle invite du regard sa copine à activer le gode anal.
Les deux filles sont maintenant complètement mélangées, elles ont oublié Henri et se bouffent la chatte avec une frénésie invraisemblable, jouent avec les godes, se mordent les tétons. Le délire est à son comble !
Henri est au bord de l’apoplexie, malgré sa détermination de rester sage, il sort maintenant sa bite et se masturbe un petit peu. Mais il ne tient pas en place. Qu’est ce qu’elles vont lui faire s’il s’avance juste un peu ? Rien ! Se dit-il pour se rassurer. Alors il avance. Elles ont de toute façon autre chose à faire que de le regarder. Il s’avance, il est à 50 centimètres du lit, la bite à la main qui sort fièrement dressée de sa braguette !
Et soudain, Anna explose ! Elle pousse un cri de jouissance en tétanisant son corps, avant de retomber temporairement vidée de ses forces par cet orgasme aussi imprévu que rapide.
Puis c’est Jany qui à son tour pousse un cri, mais cette fois c’est un cri de stupeur. Elle vient d’apercevoir Henri, un rictus idiot lui défigurant son visage, qui s’approche de plus en plus !
— Qu’est ce que tu fous là, toi ! Retourne à ta place !
— Ben quoi ! Ça vous manque pas une bonne bite ?
— Retourne à ta place !
— Laisse toi faire ! Salope ! Tu va aimer !
A ces mots Jany, lui retourne une superbe gifle. Henri hurle, invective, injurie, menace !
— Maintenant dégage !
— Vous vous êtes foutue de moi !
— Non, mais je rêve ! On t’offre un spectacle par pure gentillesse, tu ne sais pas te tenir et maintenant tu nous engueule, mais tu te rends compte au moins ?
— Salopes, vous êtes des salopes !
Anna est sortie de sa torpeur, elle se lève brusquement et aide Jenny à foutre le petit bonhomme à la porte. Elle referme le verrou à double tour !
— Ouf !
— Ça t’apprendra à être trop gentille !
— Peut-être !
— Comment ça peut-être ! C’est vraiment un con ce type !
— Oui c’est un con ! Un pauvre con même ! Ce n’est sans doute pas de sa faute. Il a des excuses ! Mais sur ce coup j’ai sans doute été encore plus conne que lui !
— Pardon !
— J’ai voulu lui offrir un truc qu’il n’avait jamais demandé et dont il n’a vraiment pas besoin !
— Hein ?
— Oui je lui ai offert de la pitié !
Et si à ce moment là, Anna, fut gagnée par l’émotion et se jeta au cou de sa compagne pour l’embrasser tendrement, c’était parce que des larmes coulaient maintenant sur les joues de la petite blackette !
C’était au volley que j’ai rencontré Sophie. Ce qui m’a tout de suite marqué c’est la jovialité de son regard et son entrain. On ne peut pas dire qu’elle avait le gabarit d’une volleyeuse : 1m60 avec un tour de poitrine 100d.
Au cours de la partie je remarquai très vite que c’était une super joueuse avec une touche de balle très propre, et un sens du jeu certain. Etant passeur je repère tout de suite qui est l’âme de l’équipe. Et ce n’était pas les grands costauds qui smatchaient fort, non c’était cette petite rousse toute en rondeur qui se démenait, plongeait dans tous les sens pour offrir des balles d’attaques sur un plateau.
Notre premier contact fut un peu brutal puisqu’un de ses coéquipiers en redescendant d’un contre la fit tomber et passant sous le filet elle vint s’écraser sur moi. Elle était trempée de sueur et en l’aidant à se relever, son odeur animale emplit mes narines. Elle me sourit "Pardon je ne vous ai pas fait mal ?"
— Non rassurez-vous et vous ça va ?
— Ouiii, toujours prête !
— En tout cas vous êtes une sacrée joueuse
— Merci, mais comme passeur on a vu plus mauvais, au fait ton prénom, moi c’est Sophie ?
— Bertrand"
A la fin du match l’entraîneur nous invita à boire un verre, et Sophie était resté. J’étais le nouveau dans le club et l’entraîneur dit :
"Sophie pour les tournois en mixte tu as un sacré concurrent avec Bertrand
— T’en fais pas Maurice, au lieu de jouer à un passeur on va jouer à deux passeurs, et j’aime autant te dire que je suis sûr qu’il est aussi vicieux que moi et qu’en face il n’y a pas une équipe qui va nous résister."
Elle avait dit ça en me fixant dans les yeux, son regard brillait. On me questionna sur ce que je faisais, où j’avais joué avant, où j’habitais.
Sophie réagit rapidement lorsqu’elle découvrit que nous habitions le même village "Mardi prochain tu viens me prendre Bertrand, ça sera plus sympa
— Pas de problème Sophie"
Nous nous quittâmes, après une dernière bière, et Sophie vint vers moi "Eh chauffeur on se fait la bise ? - avec plaisir mademoiselle"
Au lieu d’une bise classique, elle posa ses lèvres avec une infinie tendresse sur mes joues, je lui rendis la pareille. elle me quitta en disant "A mardi, je crois qu’on va faire une sacrée équipe tous les deux.
Pendant tout le week-end je repensais à elle, à son parfum animal. Le mardi j’étais 10 minutes en avance devant chez elle, elle accourut tout de suite en survêtement mais cette fois elle avait les cheveux libres ce qui me permit d’admirer sa longue chevelure rousse et bouclée.
"Sophie tu as des magnifiques cheveux
— Oui mais tu sais il y a beaucoup de gens qui n’aime pas les rousses
— Mais c’est idiot, surtout que tu es magnifique
— T’es gentil, mais tu as dû remarquer que je n’ai pas la taille mannequin,
— Arrête tes complexes, les mecs préfèrent une femme avec des seins, des fesses bien rondes que les planches à pain"
Nous arrivons au gymnase, vers la fin de l’entraînement, suite à un faux mouvement Sophie chopa une crampe carabinée au mollet.
Je lui enlevai sa chaussure et lui fis faire des mouvements qui décrispèrent un peu la crampe. Pendant que les autres jouaient je commençais à lui masser la cheville, remontais son bas de survêtement jusqu’au genou et découvrit un mollet poilu. Sophie devint rouge et me dit "Désolée, je ne me suis pas épilée depuis un bail
— Ça ne me gêne pas Sophie, j’adore les femmes natures sans complexe
— C’est gentil mais je suis sûr que ça t’écœure.
— Non, je t’assure, tu vas peut-être me trouver bizarre, mais je t’assure qu’une femme avec des rondeurs, une toison développée, des aisselles poilues est plus excitante qu’une blonde bcbg, à la taille de squelette, et aux sourcils épilés.
— Mince, mais je te fais de l’effet Bertrand
— Oh pardon
— Mais il faut pas, c’est plutôt flatteur mon chou ; mmmm continue ça me fait du bien ton massage du mollet mm c’est bon ça détend bien, mmm t’as des mains qui valent de l’or"
Maurice siffla la fin de la séance, et Sophie lui dit "Ca va mieux mais je ne reste pas boire ce soir Bertrand va me raccompagner"
Dans la voiture à peine avais-je démarré qu’elle posa sa tête sur mon épaule "Bertrand, pardonne-moi si je suis aussi directe, mais tu me plais beaucoup
— Moi aussi Sophie j’ai pensé à toi pendant tout le week-end
Elle vint m’embrasser dans le cou et commença à passer sa langue sur mon cou. J’avais du mal à conduire. En plus elle sentait fort, une odeur qui m’électrisait, je n’avais jamais connu de rousse avant et je peux vous certifier qu’il n’y a rien de plus aphrodisiaque que les parfums d’une rousse.
Heureusement j’arrivais devant chez elle :
" Vite viens chez moi Bertrand"
A peine arrivé sur le pallier je l’embrassais sauvagement, elle m’avait excité la salope, elle m’attira dans le salon me fit tomber dans le canapé, se mit à 4 pattes au-dessus de moi et vint m’embrasser. Je lui retirai sa veste de survêtement, son tee-shirt, puis je libérai ses énormes seins de l’entrave de son soutif de sport. Elle avait les yeux qui brillaient d’excitation. Elle leva les bras en l’air pour détacher ses cheveux, ce qui releva ses seins et découvrit ses aisselles fournies de poils roux humides. Je me relevai et entrepris de respirer ses dessous de bras puis commençais à lui lécher
"T’es fou Bertrand, je suis sale, j’ai transpiré ce soir
— Mmm non c’est bon ma chérie; Tu ne peux pas savoir comme ça m’excite
— Mmm oh c’est bon ta langue
Puis elle me déshabilla à son tour, le tee-shirt puis le survêtement, elle attrapa mon sexe baissa ma culotte.
Ma bite sentait fort aussi et je craignais qu’elle n’ait pas les mêmes attirances que moi pour les odeurs.
"Attend Sophie, je vais me laver
— Ah non tu ne vas pas me faire attendre salop"
Et elle avala mon sexe tout en me caressant les fesses. Elle y mettait beaucoup d’ardeur je n’en pouvais plus
"Attention Sophie, je vais jouir
— Oui viens dans ma bouche
— Mmmm ohhhh ouii chérie mmmm ouiiiii"
Elle avait tout avalé ! Elle se releva et vint m’embrasser, nos lèvres humides se mêlèrent et quand nos langues se joignirent je sentis une substance un peu âcre m’envahir la bouche. Sophie me roulait une pelle au sperme puis elle me repoussa dans le canapé et commença à se caresser les seins.
Elle continua par un strip-tease découvrant son gros cul dans une culotte blanche toute simple. Les poils de sa chatte dépassaient de celui ci, ce qui était très excitant.
Elle s’approcha de moi, se retourna, fit saillir ses grosses fesses à 5 cm de mon visage et choisit ce moment pour baisser son slip. Elle recula et me frotta son cul sur le visage. Je sortis ma langue et elle me dit "oui bouffe-moi le cul Bertrand"
"Mmm il est bon ton gros cul, slurp mmm"
Elle retira complètement sa culotte et me la lança en riant, je lui dis merci et commençai à la respirer, Elle sentait terriblement bon et fort ce parfum subtil de mouille, de sueur et d’urine, mMmmm c’était un délice
"maintenant que tu as goûté à l’apéritif si tu venais boire à ma fontaine, mon petit cochon.
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